Actualités,  Petite enfance

7 leçons apprises durant ce confinement

Coucou les petits chats. J’espère que vous allez bien.  Aujourd’hui est un grand jour pour puisque demain commence ma dernière semaine de confinement. Demain, je vais sortir de chez moi pour faire autre chose que mes courses. Demain, je retrouve mes collègues pour préparer la ré-ouverture de la crèche. 

A la base, je voulais publier cet article le 10 Mai. Le dernier jour de mon confinement. Celui avant la reprise totale du boulot. Mais comme le déconfinement n’est pas encore acté à 100%, j’ai préféré le publier maintenant, histoire d’être sûre qu’il soit à peu près d’actualité. [Parce que clairement, s’il est annulé, je serai moins encline à être en mode positive attitude…]

En ce jour, j’ai donc décidé de faire la liste des choses que j’ai apprises pendant ces sept semaines à domicile et que je vais tenter  de ne pas oublier dès demain.


N°1 – Les chats sont beaucoup trop patients

Sept semaines, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre que notre chat nous a sur le dos.  

Comme on est des êtres humains civilisés et pourvus d’un minimum d’empathie, on essaye de pas trop l’embêter, on la laisse tranquille la plupart du temps. Mais parfois, nos nerfs lâchent et on se précipite vers elle pour la papouiller, la câliner et la bisouiller jusqu’à plus soif. Rapidement elle nous feule dessus alors on arrête…jusqu’à la prochaine fois.

Je pense qu’un jour, elle va se souvenir de cette période et va tenter de nous exterminer dans notre sommeil. Ensuite elle ira probablement comploter avec les chats du quartiers pour tenter de conquérir le monde. Comment ça, j’ai trop d’imagination ?

Toujours est-il que définitivement, je pense qu’elle a en marre de nous avoir tout le temps sur le dos et qu’elle ne sera pas mécontente quand on aura tous les deux repris une vie « normale ».


N° 2 – Mes voisins manquent cruellement d’originalité

L’internet mondial regorge de vidéos d’individus créatifs mettant de l’animation dans leur voisinage en faisant un spectacle sur leur balcon.

De la musique, de la danse, des mimes… il suffit de saisir quelques mots clés soigneusement sélectionnés dans son moteur de recherche et voilà le graal du confinement : des centaines, que dis-je des milliers d’initiatives toutes plus originales les unes que les autres pour s’ambiancer entre voisins.

J’ai longuement espéré (sept semaines quoi et j’espère toujours) que mon voisinage mettrait en place de telles habitudes mais non. J’ai beau attendre, exceptés les quelques applaudissements à 20h, rien. Pas de musique, pas de spectacles, pas de petit jeu sympathique…

Alors oui, je sais, on est jamais aussi bien servi que par soi-même. Certes. Mais jamais j’oserai faire ça sur mon balcon moi…

[On est d’accord, si tous mes voisins se disent la même chose, je peux attendre encore un long moment…]


N°3 – L’oisiveté, c’est vraiment pas pour moi

Quand le confinement a débuté, on ne savait pas trop sur quel pied danser, combien de temps ça allait durer, etc. 

Dès le départ , je me suis fixé un planning hebdomadaire afin d’organiser mon temps et de structurer mes journées. Plus le confinement a duré, moins j’avais de choses à faire, plus mon moral déclinait. Cuisine, tentative de sport, stimulation de la  créativité, tri de photos…j’ai tout fait pour rester dans une bonne dynamique et éviter de sombrer dans le mode zombie. 

Bref, vous l’aurez compris, ne rien faire, je ne sais pas trop faire justement. Alors bien sûr, il y a des moments où j’ai vraiment rien fait, où je me suis contentée de me refaire les Harry Potter (la base!) avant de me perdre sur internet à regarder des vidéos de chats mignons. Mais ça n’a jamais duré trop longtemps.

Globalement, malgré une dose de flemme assez prononcée chez moi, l’oisiveté c’est vraiment pas mon truc. Et ça, c’est quelque chose qui ne changera pas demain.


N°4 – Le sport c’est carrément surfait

J’ai essayé, vraiment, je vous jure ! J’ai essayé de pratiquer une activité physique régulière. En appel visio avec mes cousines, en suivant des vidéos Youtube ou des lives sur Instagram, j’ai tout tenté pour me motiver ! Je me suis même créé des circuits avec une liste d’exercices pour les différents muscles à travailler ! 

Mais rien à faire, je n’arrive pas à être régulière. Certaines semaines, j’ai fait trente minutes d’exercices six fois par semaine et d’autres ma motivation avait déserté et je n’ai rien fait du tout.

Il paraît que plus on en fait, plus on prend du plaisir. Je peux vous dire que je l’attends toujours, le plaisir de souffrir, suer et avoir mal partout !

Je suis donc persuadée que le sport est une activité complètement surfaite dont l’intérêt dépasse pour l’instant mon entendement.

[J’exagère un peu en fait. Je sais qu’avoir une pratique physique régulière est vitale pour notre organisme. J’ai juste encore trop de mal à m’y coller. Mais promis, à partir de demain, j’essaye de m’y remettre !]


N°5 – J’ai largement sous-estimé les bienfaits de la cuisine

Avant le confinement, ma relation avec la cuisine était approximativement la même que celle avec le sport. [Le néant quoi]. 

Me réfugiant derrière un argument imparable, le célèbre « non mais entre mon boulot, mes tentatives de faire du sport, mes loisirs…cuisiner j’ai vraiment pas le temps ! » j’ai pu échapper à cette activité qui ne m’attirait pas plus que ça. 

Mais confinée chez moi, je ne pouvais plus prétexter un manque de temps, je me suis mis un coup de pied aux fesses et j’ai essayé. Pendant sept semaines, j’ai cuisiné plus de fois que pendant sept ans avec mon chéri. Des cookies, des fondants, des pancakes, des quiches, des cakes salés, du hachis… je suis devenue la professionnelle des recettes basiques. 

Et étonnement j’y ai pris beaucoup de plaisir. Sentir toutes les odeurs, goûter un peu tout, tout le temps, savoir exactement la composition de mon assiette, etc, c’est vraiment très agréable. 

C’est quelque chose que je vais faire plus souvent à partir de demain. Pas forcément tous les jours ou même toutes les semaines mais régulièrement pour avoir autre chose à manger que des pâtes à la sauce tomate. 


N°6 – La famille et les amis, c’est la base

Je suis quelqu’un de très famille et de très amis. [Amis et pas « potes », je précise, la nuance est importante]. 

Voir mes proches et partager des moments agréables avec eux, c’est ce qui me ressource au quotidien. 

Ce n’est pas une découverte que j’ai faite, je le savais déjà avant. Mais rester confinée chez moi, avec comme seule possibilité les appels visios ça m’a fait réaliser à quel point j’avais besoin d’eux pour me sentir bien. 

Me dire aujourd’hui que je ne sais pas actuellement quand je pourrai à nouveau les serrer dans mes bras me fais un petit pincement au cœur. 

Heureusement, avec le déconfinement, je pourrai bientôt tous les voir (à un mètre maximum gnia gnia gnia) et ça sera déjà trop bien.


N°7 – Va vraiment falloir qu’on s’occupe mieux de notre planète

Vous pensiez que vous alliez y échapper hein ? Et bah non. Si cette pandémie et tout ce qu’elle entraîne me rappelle une chose c’est bien celle-là. Parce que comme on dit souvent, « il n’y a pas de planète B ». Celle-ci, c’est la seule qu’on a. 

Pendant notre voyage à Londres, au hasard des rues, on est tombés sur cette petite phrase que l’on peut traduire ainsi : « La Terre ne meurt pas. Elle se fait assassiner et ceux qui la tuent ont des noms et des adresses. »

Oui, je sais, désolée de faire ma rabat-joie. Mais cette phrase m’a profondément marquée. J’ai l’impression qu’aujourd’hui, à travers cette pandémie, la planète nous envoie un message, pour nous faire prendre conscience du potentiel destructeur de nos sociétés actuelles. Il est peut-être temps d’essayer de changer, doucement mais sûrement les choses. 

Je ne dis pas qu’il faut aller dans l’extrémisme et changer toutes nos habitudes du jour au lendemain. Mais mettre en place des nouvelles façons de faire, petit à petit, c’est déjà un bon début.  

Par exemple, avec mon chéri, on essaye de réduire la quantité de nos déchets inutiles en privilégiant par exemple les cosmétiques solides qui durent plus longtemps et ont moins d’emballages. On essaye aussi de consommer différemment, moins mais mieux. Je vous en avais d’ailleurs déjà parlé dans mon article sur l’écologie

Sans oublier que ça passe aussi par la solidarité et l’empathie au quotidien. Parce que clairement, le changement ne viendra que si l’humanité évolue ensemble. 

Comme le dit la fameuse citation, 

« Seul on va plus vite, ensemble, on va plus loin. »


Le confinement m’aura donc permis de prendre du temps pour moi, de réfléchir à mon mode de vie, d’instaurer de nouvelles habitudes chouettes, bref, d’envisager demain avec un espoir nouveau.

Et vous, venez me dire dans les commentaires ce que ce confinement vous a apporté ? Ou au contraire en quoi ça vous a plus agacé qu’autre chose.

Je vous fais des bisous les petits chats, on se retrouve mercredi pour un nouvel article 😉

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