Comportement improbable de confinement
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Top 9 des comportements improbables dus au confinement

Coucou les petits chats, j’espère que vous allez bien. Je sais, encore un article sur le confinement. Mais avec de l’humour cette fois-ci puisque je vais répertorier les différents comportements improbables que l’on peut avoir lorsque l’on est cloîtré chez soi.

Je ne sais pas vous mais personnellement, j’attaque ma quatrième semaine bloquée dans mon 50m2 et vraiment, la folie me guette je crois.

Comme je commençais à craindre pour ma santé mentale, je me suis dit que j’allais partager avec vous ces actions bizarres que je fais. J’espère que vous les faites aussi et que vous allez ainsi pouvoir me rassurer. Je compte sur vous, ne me décevez pas les petits chats. 


N°1 – Aller dans sa cuisine, ouvrir son frigo ou ses placards puis subitement se demander ce qu’on fait là

Si, comme moi, vous habitez dans un appartement de type normal où la cuisine se trouve à quelques pas seulement de la pièce à vivre, vous savez que la tentation est grande (et facile à assouvir), d’aller grignoter un petit truc.

Et très vite, les quatre repas par jour (oui, le goûter est un repas!) passent à cinq voire même sept ou huit. [J’ai pas encore fait neuf mais il ne faut jamais dire jamais.]

Entre la petite tisane de 10h30 accompagnée d’un bout de pain, l’infusion de 14h et son carreau de chocolat et parfois, le morceau de fromage juste avant le sport « pour avoir de l’énergie » (dixit mon chéri), le nombre peut très vite augmenter. 

C’est comme ça que bien souvent, on se retrouve à marcher avec détermination vers sa cuisine, à ouvrir la porte de son frigo ou de son placard avec force et là…le néant, le vide, le gros blanc. Impossible de savoir ce qu’on fiche là. L’estomac s’indigne « Mais enfin, on a déjà mangé il y moins de deux heures, qu’est-ce que tu fous ?! ». Les jambes et les bras désignent le cerveau comme commanditaire et ce dernier fait mine de disparaître et de n’y être pour rien dans cette histoire.

Face à cette situation, très peu de solutions. Deux seulement en fait. Soit être rationnel et raisonnable et se contenter de retourner sagement à ses occupations sans manger. Soit être faible, craquer et céder à la tentation. Bien souvent, si vous passez votre confinement accompagné, il se peut que votre colocataire du moment parvienne à vous convaincre de faire vôtre la célèbre citation d’Oscar Wilde :

 « Le seul moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder. »


N°2 – Ouvrir Internet pour aller chercher une information et terminer sur une vidéo de chat qui twerke

Que vous soyez en télé-travail, étudiant avec des cours à distance ou simplement confiné chez vous sans impératif particulier,  vous pouvez parfois avoir besoin de passer par l’Internet mondial pour aller chercher une information quelconque. 

Généralement, il n’est pas difficile d’aller droit à l’essentiel en se limitant aux sites dont on a besoin. Mais parfois, l’information que nous cherchons n’est pas disponible immédiatement, il faut s’enfoncer dans les profondeurs du web pour la dénicher et c’est là que les ennuis arrivent.

Soit notre esprit est dans un bon jour. Sérieux et rigoureux, il ne se laisse pas distraire par n’importe quoi et garde son objectif final bien en vue.
Soit il est plutôt d’humeur à procrastiner et là, c’est le drame.

On ouvre un premier onglet pour sa recherche, puis un second parce qu’ « avec un peu de musique c’est plus cool » et puis on en profite pour vérifier ses mails, on regarde aussi ses notifications Facebook et on se retrouve à errer sans but entre des vidéos de bébés qui dansent et des articles à l’humour plus que relatif. [Non, ça ne sent pas le vécu. Rien à voir. C’était dans le cadre de mes recherches pour cet article voyons !]


N°3 – Parler à n’importe quel animal/être vivant ou chose inanimée en espérant vraiment une réponse

Dans Seul au mondefilm de 2000 avec Tom Hanks, Chuck Nolan se retrouve seul sur une île déserte après un accident d’avion. Pour garder un semblant de vie sociale, il s’invente un ami en la « personne » d’un ballon de voley-ball.

Alors certes, nous s’en sommes pas à un tel niveau d’extrémité mais je pense qu’il est tout à fait défendable, encore plus si vous êtes seul pendant votre confinement, de parler à vos animaux, vos plantes, vos peluches comme s’ils pouvaient vous répondre.

Personnellement, c’est une habitude que j’ai toujours eu avec mes chats, mais ces derniers temps, c’est encore plus fréquent.  Si à la crèche, il est parfaitement normal (et même recommandé) de tout expliquer aux enfants, à la maison, avec son chat, c’est plus original. 


N°4 – Se mettre à son balcon/sa fenêtre, observer la rue et inventer des vies et aventures aux rares personnes présentes dans la rue

« A 48 ans, Nadine est une ancienne pilote de l’air force one. C’est sa passion pour les ornithorynques qui la poussa à la démission deux ans auparavant. Depuis, elle chercher désespéramment un de ces petits animaux dans les rues désertes de sa ville. Son but ? L’adopter et lui apprendre à servir le thé. »

Ou encore :

« Rêveur et idéaliste de naissance, Robert a toujours aimé aider les gens. Devenu promeneur de chiens professionnel, il se donne corps et âmes à son métier et n’a plus de temps à consacrer à Bibou, son petit caniche péruvien. Démuni, l’animal à quatre pattes erre dans la ville espérant conquérir le cœur d’un nouveau maître à aimer. »

Bref, vous voyez le genre quoi. 

[Oui, j’avoue j’ai beaucoup d’imagination et en ce moment, elle est plutôt en roue libre.]

Vous pouvez retrouver plus d’idées de jeux par ici.


N°5 – Se croire dans une émission de télé-réalité et chercher les embrouilles histoires de passer le temps

Le risque d’un confinement, outre le fait d’y perdre sa santé mentale, c’est bien sûr de finir par sombrer dans la routine et de s’ennuyer ferme. Plutôt que de se rabattre sur la nourriture (voir point n°1), pourquoi ne pas ajouter un peu de piquant à son quotidien en provoquant une bonne grosse dispute ? 

Entre le temps passé à chercher le point de départ de l’embrouille, les minutes destinées à se disputer (de préférence à haute et intelligible voix pour en faire profiter les voisins) et les heures consacrées à bouder, soyez assurés que plusieurs heures, voire journée selon votre taux de détermination, vont s’écouler. D’autant plus qu’après, il faudra entamer une procédure de réconciliation, et ça aussi, ça prend du temps !

Si vous êtes convaincus, il ne vous reste plus qu’à trouver l’objet du litige. Et pour ça, soyez inventif ! Rupture de stock des paquets de biscuits, affaires mal rangées ou même manière de respirer agaçante, tout est prétexte à s’engueuler !

Pour les personnes vivant ce confinement tout seul, pas de panique ! Il vous est tout à fait possible de vous embrouiller avec votre animal, vos plantes ou votre ami imaginaire (voir point n°3 pour plus de détails). Là encore, faites preuve d’imagination !

L’essentiel, rappelez-vous, c’est le temps perdu au final. Plus c’est long, plus c’est bo…plus c’est réussi ! 


N°6 – Relever le défi du sport le plus idiot jamais inventé

Pour celui-là, spéciale dédicace à mon chéri qui redouble d’ingéniosité pour avoir sa dose de sport quotidienne. Je vous énumérerai bien toutes les actions saugrenues qu’il a mise en place pour se dépenser mais il lui arrive de lire ce blog et, tant que ce confinement n’est pas terminé, je préfère éviter un conflit diplomatique de trop grande ampleur. [D’autant plus que la plupart du temps, c’est lui qui fait à manger et je veux pas perdre cet avantage.]

Marathon dans son salon, descentes et remontées d’escalier à la chaîne, haltérophilie avec les enfants (ou les chats, s’ils sont particulièrement gros), création d’un tapis de course au moyen de beurre et d’huile… Je ne compte plus la quantité phénoménales d’idées surprenantes, et parfois dangereuses, qu’Internet propose. 

Pour ma part, j’ai tenté le championnat en solitaire de visionnage d’émissions gnian-gnian mais on m’a dit que ça ne comptait pas, alors je cherche encore.


N°7 – Passer sa vie, non pas sur son téléphone, mais au téléphone

Avant le confinement, la fonction « appel » du téléphone n’était pas toujours celle que l’on utilisait le plus. Les appels manqués de maman, papa ou mamie étaient monnaie courante et les réponses aux sms des amis prenaient un certain temps. [Le temps de finir sa partie de Candy Crush ou d’arriver à la fin de son fil d’actualité Facebook ou Instagram.]

Désormais, on se parle sur What’s app et Messenger, on s’appelle sur Discord, on se fait un coronapéro sur Skype. Les traditionnels coups de téléphones à sa famille ne sont plus hebdomadaires mais pratiquement quotidiens et leur durée dépasse celle du temps journalier passé sur nos écrans. En bref ça nous a jamais fait autant de bien de papoter avec nos proches. 

Une véritable transformation de l’utilisation de nos téléphones est en train d’opérer. Preuve en est : je passe moins de temps sur Instagram maintenant qu’avant le confinement. [Véridique, j’ai fixé une limite d’utilisation de l’application à 1h par jour. Avant le confinement, je recevais quasiment quotidiennement un avertissement comme quoi cette durée était atteinte. Depuis que je suis bloquée chez moi, je ne l’ai encore jamais reçu, et j’ai vérifié, la limite journalière est toujours paramétrée.]

Je vous le dis les petits chats, bientôt, on va finir par délaisser totalement ces petits engins technologiques pour retrouver le contact humain qui nous manque tant pendant ce confinement. [Oui, bon j’exagère, je suis la première à avouer être un peu accro à mon écran mais on peut toujours rêver.]


N°8 – Faire appel à toute son imagination et son originalité pour pimenter les conversations audios de son compagnon de confinement

Si vous vivez, comme c’est mon cas, avec un étudiant ayant plusieurs travaux de groupe à réaliser. Et si votre colocataire étudiant a recours à une conversation audio de groupe (juste le son quoi), ce point est fait pour vous.

Attention : on évite de faire ça avec sa femme en pleine visio-conférence avec ses patrons ou avec son fils qui essaye tant bien que mal de capter ce que son enseignant cherche à lui enseigner.

Pour ce point, il est essentiel tout d’abord que votre colocataire de confinement soit consentant et, encore mieux, complice. Il est également préférable que les personnes de son groupe soient ouvertes d’esprit, tolérantes et fassent preuve d’un grand humour. 

Votre situation personnelle réuni tous les critères voulus ? Parfait dans cas, libérez votre esprit de son carcan et tentez des nouvelles expériences  : ASMR, essais musicaux, bruits suspects…éclatez-vous !

Mais rappelez-vous que les blagues les plus courtes sont les meilleures ! Se mettre à dos son colocataire de confinement parce que l’on n’a pas su s’arrêter n’est pas forcément l’idée la plus brillante du moment. [Sauf si vous souhaitez provoquer une dispute pour faire passer le temps. Dans ce cas-là, allez-y, mais dites-vous bien que vous risquez de vraiment beaucoup ramer lors de la phase de réconciliation!]


N° Bonus : pour les parents, songer à ériger un monument en l’honneur des enseignants et personnels de la petite enfance

Non, le but n’est pas de me jeter des fleurs, promis ! Mais quand je vois le nombre incalculable de blagues portant sur l’admiration que portent désormais les parents aux enseignants, je pense que ce point bonus est pertinent.

Si vous aussi vous prenez soudainement conscience de la patience et l’énergie qu’il faut pour se mettre à la hauteur des enfants, pour avoir un aperçu de leur monde, pour y être invité, pour découvrir la richesse de leur insouciance, pour leur apporter des savoirs et des connaissances dont ils ne voient pas franchement, pour l’instant, l’utilité, alors n’oubliez pas, la prochaine fois, qu’un peu de reconnaissance, ça fait toujours plaisir.

Je ne parle pas pour moi, parce que honnêtement, les parents à qui j’ai affaire dans ma structure sont tous très justes de ce côté-là. 

Mais je sais que ce n’est pas le cas tout le temps. Je sais que certains enseignants essuient parfois des remarques méprisantes et peuvent souffrir du manque de reconnaissance.

Pour conclure cet article, je propose donc à chacun d’entre vous d’avoir une petite pensée bienveillante et reconnaissante à tous ces enseignants qui se démènent aujourd’hui plus que jamais pour que vos enfants puissent continuer à apprendre sereinement. Et une autre pensée bienveillante et reconnaissante à tous ces personnels de la petite enfance qui font preuve d’imagination et de patience pour s’occuper de vos petits bouts. 


Voilà les petits chats, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cette liste (non exhaustive, comme toujours) de comportements peu ordinaires vous aura fait rire. Si vous vous êtes reconnus dans certains d’eux n’hésitez pas à me dire lesquels. J’attends aussi votre propre liste d’actions bizarres que vous avez pu faire jusque ici. Et bien sûr, n’hésitez pas à partager cet article, parce que, après tout, plus on est de fous, plus on rit !


Pour ceux qui commencent à douter de leur propre santé mentale, je vous laisse jeter un œil à cet autre top de comportements improbables recensés ces derniers jours. Comme quoi, on n’est pas les seuls à partir en cacahuètes.


On se quitte là dessus et on se retrouve mercredi pour un nouvel article. Sans surprise, on parlera séries 😉

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