Petite enfance

Top 7 des situations improbables rencontrées en crèche

Coucou les petits chats. Je reste sur ma lancée « petite enfance » en vous présentant un nouvel article sur le thème de la crèche.

Après après fait le tour des différentes espèces d’enfants et de parents peuplant ce milieu hostile, je vous propose de partir à la découverte des situations périlleuses que l’on peut-être amené à vivre au quotidien.


    1. Se faire tousser et éternuer dessus à longueur de journée
      C’est un fait, les enfants sont régulièrement malades. Et c’est un pur constat, ils ne savent pas toujours mettre leur main devant leur bouche ou éternuer dans leur coude. Par conséquent, c’est très souvent qu’ils partagent leurs microbes avec vous. Un bonus est accordé si vous baillez (ou riez aux éclats, l’effet est le même : vous avez la bouche grande ouverte), à ce moment-là. 

      Chacun a sa technique pour éviter ce partage de potentiels virus. Certains reculent la tête le plus rapidement possible, d’autres se cachent dans leurs vêtements… quand à moi… et bien je me contente de secouer la tête d’un air résigné. Pas sûr que ce soit la meilleure solution, mais pour l’instant [je touche du bois], les virus ne m’ont pas trop embêtée.

    2. Se retrouver dans bon nombre de postures ridicules
      Debout sur une table à accrocher des trucs au plafond ? Facile ! Les pieds enveloppés dans du papier-bulle, tenter de montrer aux enfants comment faire de la peinture au sol sans glisser ? Les doigts dans le nez ! Remuer tout son corps de la plus majestueuse [non] des façons sur un morceau de musique pop ? Sans problème !
      Bref, vous l’aurez compris, travailler en crèche, c’est rivaliser d’ingéniosité pour trouver toujours plus d’activités intéressantes pour les enfants !
      Pour l’instant, je m’en sors pas trop mal, le ridicule ne m’a toujours pas achevée et l’enthousiasme des enfants a toujours été au rendez-vous. Promis, j’essaierai de vous faire une mise à jour dans quelques mois !

    3. Faire des squats avec un bébé dans les bras
      Alors ça… mon quotidien punaise ! A la crèche, il y a plusieurs bébés. Et un bébé, avant de déambuler partout à quatre ou deux pattes, ça ne se déplace pas vraiment ou alors en rampant mais quand il faut aller jusqu’au dortoir, c’est un peu long. Dans ce cas, une seule solution : le porter. Jusque là, rien de bien folichon. Sauf que voilà, moi je suis du genre étourdie, tête en l’air et compagnie. Alors je prend le bébé dans mes bras, je le porte, je le prépare et là…c’est le drame. Bim le doudou qui est au sol et qu’il faut récupèrer, boum la sucette qui tombe de la bouche, badambam les chaussettes qu’il faut ranger… Bref, vous voyez le topo, je passe ma vie à me baisser et me relever, chaque fois avec un beau bébé dans les bras. [Beau bébé, c’est l’expression que j’utilise pour caractériser les enfants pesant plus que mon chat… :p ]

    4. Marcher plusieurs kilomètres dans la même journée
      Ayé, on a la sucette, le doudou, la couche est propre, la gigoteuse est bien mise, maintenant, c’est l’heure du dodo ! Et là mes amis c’est le marathon qui peut commencer. Parce que voyez-vous, rares sont les enfants qui s’endorment en deux secondes après qu’on les ait posés dans leur lit. Bien souvent, il faut les bercer un peu pour qu’ils parviennent à lâcher prise. Et pour certains, il faut marcher aussi. Marcher beaucoup. C’est comme ça qu’on se retrouve, un beau bébé dans les bras, à parcourir le dortoir, voire la crèche, d’un bout à l’autre, en long, en large et en travers jusqu’à ce que les petits yeux se ferment enfin. Parfois, un petit kilomètre suffit, parfois c’est vraiment plus…

    5. Réaliser un parcours commando dans un dortoir
      Alléluia, le bébé est endormi ! Vous pensez que c’est l’heure de faire la fête ? Que nenni ! Maintenant, l’heure est venue de le poser dans le lit ! Et là mes cocos, accrochez-vous parce que ça swingue ! Combien de fois ai-je dû me contorsionner dans tous les sens pour poser un petit chérubin dans son lit sans qu’il ne se réveille ? Combien de fois ai-je dû reprendre dans mes bras le bambin en question pour qu’il ne s’aperçoive pas de la supercherie ?  J’ai même entendu des récits horribles [non je n’exagère pas du tout!], de professionnelles devant ramper dans un dortoir pour sortir sans que l’enfant ne les voit et hurle à la trahison ! Croyez-moi, le GIGN, à côté, c’est du pipi de chat. [Oui, bon ok, là j’exagère un peu j’avoue].

    6. Se retrouver enseveli(e) sous les enfants et manquer de mourir étouffé(e)
      Parfois (rarement), une petite pause nous est accordée dans la journée. Les enfants sont repus, changés et bien ancrés dans leur monde imaginaire. Ils jouent tranquillement et n’ont pas besoin de vous, la to do-list de la crèche est bien à jour, bref vous pouvez souffler cinq minutes. Ni une ni deux, vous vous allongez sur un tapis, la tête bien calée sur l’oreiller tout en surveillant tout de même les enfants. Et là, c’est le drame ! Dotés d’un radar, les petits monst…pardon, les adorables petits anges se retournent subitement vers vous, notent votre position quelques peu relâchée et se précipitent sur vous pour un câlin ou une version modernisée de Bateau sur l’eau. En gros, cinq enfants assoiffés d’attention se retrouvent subitement à vous grimper dessus en rigolant. Et va-y que je t’écrase les épaules, et en avant la compression du ventre [au diable la digestion légère], sans oublier bien sûr, la classique dégustation de cheveux.
      Généralement, dans cette situation, les éclats de rire se mélange au désespoir et on peut assister à un monologue étonnant tel que : « Aahahahaha mais non au secours, hihihi aiiiie mes genoux, ouiillle mon ventre, oohohohoho câlin général. Aaaah mais j’arrive plus à respirer. Bon allez, stop, je me relève. »
      La pause aura été de courte durée. Il vous faut maintenant vous activez pour ne pas vous retrouver à nouveau enseveli(e) sous les enfants.

    7. Chanter des chansons pour enfants, tout le temps, même quand il ne faut pas
      Les comptines et autres chansons pour enfant, à la crèche, c’est le Graal. Dans les moments d’effervescence où ça court, ça crie et ça pleure, munissez-vous d’une mélodie entraînante et de paroles pas trop cucul et hop, le calme revient. Pendus à vos lèvres, ils reproduisent votre gestuelle et n’hésitent pas à fredonner les paroles de leurs chansons préférées.
      C’est pour ça qu’il est absolument essentiel de connaître toute une flopée de comptines pour enfant. Et des les connaître sur le bout des doigts, pas question qu’un trou de mémoire survienne ! Pour frôler la perfection, le mieux est de réviser régulièrement. Et c’est là que le bat blesse. Parce que bon, chantonner dans sa voiture, soit. Faire un concert privé dans sa douche, ok. Mais fredonner les aventures de l’Eléphant et du Hérisson, entouré(e) d’inconnus…c’est tout de suite plus problématique. Et je sais de quoi je parle. Je ne compte plus les fois où l’on me regarde d’un air mi amusé-mi-désespéré quand je fredonne l’Araignée Gipsy ou la chanson des Poissons sans prévenir. [Au supermarché par exemple, dans un bar aussi, dans le tram pas encore mais ça ne saurait tarder…]
      Il m’est même arrivé de chanter Les Crocodiles en plein milieu d’une conversation super sérieuse, presque déprimante, je vous dis pas la tête de ma famille à ce moment-là… Bref, vous l’aurez compris, dans votre tête oui, à voix haute, avec prudence !



Voilà les petits chats, je pense avoir fait le tour des situations loufoques qu’il peut vous arriver si vous travaillez en crèche. N’hésitez pas à partager dans les commentaires les anecdotes et situations improbables que vous avez vous-même rencontrées. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article.

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